Exemples, parmi d’autres, des abus signalés : cet épargnant, qui s’était laissé convaincre d’en souscrire à hauteur des trois quarts de son patrimoine, «alors qu’il présentait un profil prudent»; ou cet autre, à qui la banque avait promis dans une lettre à en-tête signée une «source d’enrichissement global», avant qu’il ne s’aperçoive que la SCPI ne versait quasiment pas de loyer, et avait perdu 70% de sa valeur ! Le pire survenant lorsque l’établissement persuade en plus son client d’investir via un prêt in fine, c’est-à-dire soldé à terme, par la revente des parts.

Ce troisième épargnant, qui avait également souscrit à la SCPI s’étant dévalorisée de 70%, s’en mord encore les doigts… En cas de souci avec de tels montages, pas d’autre choix que de solliciter le médiateur de l’AMF, qui pourra, suivant les situations, solliciter un geste auprès de la banque, variant de 66 à 100% de la perte subie."

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